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Planification patrimoniale
Concevoir et exécuter les stratégies adaptées à la structure réelle du patrimoine : investissements, projets immobiliers, protection de la famille — en coordonnant les volets juridique, fiscal et civil.
Parlons de votre situation
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Cabinet indépendant · ORIAS n° 22004017 · membre ANACOFI-CIF
Family Office
Le patrimoine d'une famille n'est pas un portefeuille.
Il a une histoire, des structures, des générations et des désaccords. Il se gouverne autant qu'il se gère.
IndépendanceConfidentialitéAlignement d'intérêtsTemps long
Ce que ça changeQuatre effets
Une seule personne connaît l'ensemble du dossier, et vous n'avez jamais à réexpliquer votre situation.
Les décisions précèdent les échéances au lieu de les subir : les options sont encore ouvertes quand la question se pose.
Les éléments sont réunis une fois, puis mis à jour. Chaque conseil travaille sur la même base.
Ce que produit l'ensemble se lit à tout moment, et non structure par structure.
Vos conseils restent les mêmes. C'est la coordination entre eux qui change.
Chacun relève d'un métier différent, et se traite d'ordinaire séparément. C'est précisément leur mise en cohérence qui constitue le travail.
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Concevoir et exécuter les stratégies adaptées à la structure réelle du patrimoine : investissements, projets immobiliers, protection de la famille — en coordonnant les volets juridique, fiscal et civil.
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Déployer, diversifier et piloter les investissements sur l'ensemble des classes d'actifs, cotées et non cotées, selon le profil de risque et les horizons de liquidité de la famille.
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Constituer le point de contact unique de vos partenaires, prendre en charge les démarches, et tenir la vue consolidée qui permet de piloter le patrimoine comme on pilote une entreprise.
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Charte familiale, organes de décision, place de chacun dans les structures, préparation des générations suivantes. Écrit à froid, avant qu'un événement ne l'impose.
Six étapes, deux périmètres qui s'enchaînent. Le second reprend l'intégralité du premier : seule la différence est listée.
Une photographie complète de l'organisation patrimoniale et des points de friction entre les structures. Elle se suffit à elle-même.
Trois étapes
Le document vous appartient, qu'il y ait une suite ou non.
La mission est le point de départ, pas la livraison. La suite tient la vue à jour et fait vivre le calendrier, avec le même interlocuteur d'un bout à l'autre.
Toute la mission, plus :
Mode de rémunération, assiette et montant présentés par écrit avant tout engagement.
Le même déroulé que pour toute mission du cabinet, appliqué à l'échelle d'une famille.
Un entretien confidentiel pour comprendre l'organisation actuelle, les structures en place et ce qui bloque.
Détention, fiscalité, gouvernance, générations concernées : l'état des lieux de ce qui existe, avant toute proposition.
Une proposition écrite, discutée avec vos conseils en place. Chacun garde son rôle ; les décisions cessent d'être prises en parallèle.
Mission ponctuelle ou permanence : le rythme se décide avec vous, et il se révise.
Un family office qui empiète devient un conseil de plus à arbitrer. Le périmètre se définit autant par ce qu'il exclut que par ce qu'il couvre.
Les principes de la profession posent le cadre. Voici ce que le cabinet y ajoute, et sur quoi vous pouvez nous reprendre.
Une situation patrimoniale complexe se traite par des décisions, pas par des rapports. Chaque constat que nous posons est assorti d'une action possible, d'une échéance et de la personne qui la porte. Un diagnostic sans suite n'a coûté que du temps.
Vous savez comment nous sommes rémunérés, sur quoi et à quelle hauteur, avant toute signature. Un conseil dont le client ignore la rémunération ne peut pas prétendre à une relation d'égal à égal.
Nous ne prétendons pas tout couvrir. Sur les sujets qui dépassent notre périmètre, nous réunissons les spécialistes autour de la table — et nous restons responsables de la cohérence de l'ensemble.
Une méthode qui ne change jamais finit par servir le cabinet plutôt que la famille. Nous réexaminons nos façons de faire, et nous acceptons qu'un dossier nous dise que nous avions tort.
Demander un entretien confidentiel
Un premier échange pour comprendre l'organisation de votre patrimoine et déterminer si un accompagnement a du sens.
Offert30 minutesAucun engagement ORIAS 22004017
Un family office ne gère pas un portefeuille, il gère une situation familiale dans son ensemble. Actifs financiers, immobilier, titres de sociétés, engagements, fiscalité de chaque membre : la matière est la même que celle d'un conseil patrimonial classique, mais la complexité change de nature dès lors que plusieurs foyers fiscaux, plusieurs juridictions ou plusieurs générations sont concernés.
Notre pôle family office s'adresse aux familles disposant d'un patrimoine à partir d'un million d'euros. En dessous de ce niveau, l'accompagnement patrimonial classique du cabinet répond mieux au besoin, et il coûte moins cher.
On distingue le single family office, structure dédiée à une seule famille et généralement constituée à partir d'un patrimoine considérable, et le multi family office, qui mutualise les moyens au service de plusieurs familles. Notre cabinet de gestion de fortune intervient selon la seconde logique : vous accédez à une architecture ouverte, à des solutions habituellement réservées à la clientèle institutionnelle et à une coordination de tous vos conseils, sans avoir à financer une structure en propre.
Travailler en architecture ouverte signifie que nous ne sommes tenus par aucun catalogue maison. Nous sélectionnons les assureurs, les sociétés de gestion et les supports sur le marché, en fonction de votre situation, et nous les changeons lorsqu'ils cessent d'être les meilleurs. C'est la différence de fond avec une banque privée, dont l'offre reste bornée par son groupe.
L'assurance-vie luxembourgeoise est l'enveloppe centrale de la gestion de fortune européenne. Elle repose sur le même principe juridique que le contrat français, mais elle apporte trois choses qu'un contrat de droit français ne peut pas offrir : une protection du souscripteur nettement plus forte, une liberté de gestion et d'univers d'investissement bien supérieure, et une portabilité internationale.
Le triangle de sécurité est le mécanisme fondateur du dispositif luxembourgeois. Les actifs déposés au titre du contrat sont conservés auprès d'une banque dépositaire agréée, distincte de la compagnie d'assurance, et cette conservation est supervisée par le régulateur luxembourgeois. Les actifs des souscripteurs sont ainsi cantonnés et séparés du bilan de l'assureur. Concrètement, ils ne peuvent pas être confondus avec le patrimoine de la compagnie.
Le super privilège complète ce dispositif. En cas de défaillance de la compagnie d'assurance, le souscripteur est créancier de premier rang sur les actifs cantonnés, avant l'État et avant tous les autres créanciers. C'est la différence majeure avec la France, où le souscripteur est un créancier chirographaire et où le montant garanti est plafonné par contrat et par assureur. Au Luxembourg, il n'existe pas de plafond de ce type : le privilège porte sur l'intégralité des actifs représentatifs de votre contrat.
Au-delà des supports classiques, le contrat luxembourgeois donne accès aux fonds internes dédiés, qui permettent de confier la gestion d'une poche à une société de gestion choisie et de définir un mandat sur mesure, ainsi qu'aux fonds d'assurance spécialisés. Les univers accessibles sont sans commune mesure avec ceux d'un contrat français : titres vifs, obligations en direct, private equity, fonds non commercialisés en France, actifs en devises. C'est ce qui justifie l'enveloppe autant que la sécurité juridique.
Le Luxembourg n'applique pas de fiscalité propre au contrat : c'est la fiscalité du pays de résidence du souscripteur qui s'applique. Pour un résident fiscal français, le régime est donc celui de l'assurance-vie française, avec les mêmes abattements et le même traitement successoral. L'avantage se révèle en cas de mobilité internationale : le contrat vous suit et s'adapte à votre nouvelle résidence sans avoir à être racheté.
Le contrat luxembourgeois autorise également des mécanismes de financement adossés au portefeuille, dont le crédit lombard, qui permet de mobiliser des liquidités sans racheter le contrat. Ce sont des outils réservés à des situations précises et nous ne les envisageons qu'avec une marge de sécurité confortable.
Le private equity, c'est le financement d'entreprises non cotées : capital-développement, capital-transmission, dette privée, ou co-investissement aux côtés de fonds institutionnels. Sur les patrimoines que nous accompagnons, ce n'est pas une curiosité de diversification mais une classe d'actifs à part entière, souvent la première source de performance de la poche longue.
Sa contrepartie est connue et nous ne la minimisons jamais : une illiquidité de plusieurs années, des appels de fonds étalés dans le temps, une dispersion des résultats entre gérants bien plus forte que sur les marchés cotés, et un risque de perte en capital réel. C'est précisément ce qui rend la sélection décisive. Nous privilégions l'accès via des fonds sélectionnés en architecture ouverte et, lorsque le montant le permet, le logement de cette poche à l'intérieur d'un contrat luxembourgeois, ce qui combine l'accès institutionnel et la fiscalité de l'enveloppe. Le private equity constitue par ailleurs l'un des remplois éligibles au titre de l'apport-cession pour un dirigeant qui vient de céder sa société.
Le patrimoine immobilier d'une famille fortunée mêle généralement résidence principale, biens de rapport, murs professionnels et parfois des actifs à l'étranger, détenus via des structures hétérogènes accumulées au fil du temps. Notre travail consiste à remettre cet ensemble en ordre : rationaliser les structures de détention, arbitrer entre détention directe et société, préparer la transmission de chaque bloc, et articuler l'immobilier avec les actifs financiers plutôt que de le traiter à part.
C'est une structure qui prend en charge l'ensemble des sujets patrimoniaux d'une famille : allocation d'actifs, sélection et suivi des gestionnaires, fiscalité, structuration juridique, transmission, et coordination des avocats, notaires et experts-comptables. Sa différence avec un conseil patrimonial classique tient à son périmètre, qui couvre la famille dans son entier et non un seul foyer fiscal, et à sa durée, qui se pense en générations.
Notre pôle family office intervient à partir d'un million d'euros de patrimoine. Ce n'est pas un seuil commercial mais un seuil d'utilité : en dessous, la complexité ne justifie pas la coordination permanente et l'accès aux solutions institutionnelles que suppose ce mode d'accompagnement. Le single family office, avec sa structure et ses salariés propres, suppose lui un patrimoine d'un tout autre ordre de grandeur.
Le marché propose des contrats luxembourgeois à partir de 250 000 € environ. Notre cabinet retient un plancher de 500 000 €, et ce n'est pas une question de sélection de clientèle : en dessous de ce niveau, l'accès aux fonds internes dédiés et aux mandats sur mesure reste théorique, et l'enveloppe ne délivre pas ce qui fait son intérêt réel. En dessous de ce montant, un bon contrat français est souvent le meilleur choix, et nous le disons.
Le contrat français est plus simple, moins cher à l'entrée, et parfaitement adapté à la majorité des patrimoines. Le contrat luxembourgeois se justifie sur trois critères : un montant qui rend la protection du super privilège significative, un besoin d'univers d'investissement que le contrat français ne couvre pas, ou une perspective de mobilité internationale. Si aucun des trois n'est réuni, le Luxembourg n'apporte rien de décisif.
Le cadre juridique est plus protecteur que le cadre français, pas moins : c'est même sa raison d'être. Les risques réels sont ailleurs et tiennent aux supports choisis à l'intérieur du contrat. Un fonds interne dédié mal calibré ou une poche de private equity illiquide surdimensionnée peuvent produire des pertes importantes. Le contrat n'est qu'une enveloppe : c'est l'allocation qui porte le risque.
Il n'existe pas de rendement de l'assurance-vie luxembourgeoise en tant que tel, puisque la performance dépend entièrement de l'allocation retenue à l'intérieur du contrat. Un contrat investi majoritairement en fonds en euros et un contrat investi en actions et en non coté n'ont rien de comparable. Ce que l'enveloppe apporte, c'est l'accès à un univers plus large et une meilleure sécurité juridique, pas une surperformance mécanique.
Par des fonds accessibles en direct ou logés dans une enveloppe d'assurance, avec un ticket d'entrée qui varie fortement selon les véhicules. Ce qui compte davantage que le ticket, c'est la sélection du gérant et le calibrage de la poche : l'écart de performance entre les meilleurs fonds et les moins bons est sans commune mesure avec ce que l'on observe sur les marchés cotés. Nous ne proposons cette classe d'actifs qu'à partir d'un patrimoine financier déjà diversifié et sur une fraction que vous pouvez immobiliser plusieurs années.
Le single family office est une structure créée par une seule famille pour son usage exclusif, avec ses propres salariés. Il suppose un patrimoine suffisant pour absorber ce coût fixe. Le multi family office mutualise cette organisation entre plusieurs familles, ce qui rend le même niveau de service accessible bien plus tôt. C'est ce second modèle que nous appliquons.